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Projet

Le confort visuel influe 

également sur la question du 

« bien-être » des ménages dans 

leur habitat. 

Les gênes que l’on peut 

rencontrer sont : lumière 

naturelle insuffisante, pièces 

sans fenêtres, matériaux 

sombres, éclairages mal dimen

sionnés ou positionnés, 

phénomènes d’éblouissement 

etc.

Pour chaque travaux, le lien redirige vers un bouquet de travaux qui permettra de diviser par 4 ces consommations d'énergie

confort visuel

Travaux envisageables pour l'amélioration du confort visuel et impacts sur la thermique

Réaménagement intérieur

Le confort visuel pourra être amélioré par la modification des caractéristiques des équipements d’éclairage (éclairage « chaud », « froid » selon les pièces, indice de rendu des couleurs), et par leur repositionnement : plafonnier au milieu de la pièce ou éclairage localisé en fonction du mobilier (canapés, plans de travail etc.). Dans le cas d’un éclairage localisé et spécifique, la puissance électrique utilisée peut être diminuée par rapport à un éclairage général non dirigé. Aussi, un paramètre essentiel pour le niveau d’éclairement d’une pièce est le coefficient de réflexion des parois : murs, sol et plafond. Plus ce coefficient est élevé (couleurs claires, matériaux lisses), plus le niveau d’éclairement de la pièce est élevé pour une même puissance fournie et donc le recours à l’éclairage artificiel est réduit.

Remplacement de menuiseries

Cette opération est souvent menée avec comme objectif principal l’amélioration du confort thermique en hiver ou l’amélioration du confort acoustique. Cela peut amener une dégradation du confort visuel. En effet, lors de pose de menuiseries sur un mode de pose « rénovation », l’ancien cadre (dormant) est conservé et le cadre de la nouvelle menuiserie vient se fixer dessus, cela réduit alors la surface de vitrage par rapport à l’ancien. Cette solution est souvent préconisée par les entreprises car la pose en est facilitée et donc le prix moins onéreux. Pour conserver une surface de vitrage satisfaisante, il est préférable de déposer l’intégralité de l’ancienne menuiserie (ouvrant + dormant). La nouvelle menuiserie viendra se fixer sur la maçonnerie. Cette technique nécessite parfois une reprise au niveau du tableau (maçonnerie, enduit, peinture). Le matériau utilisé de la nouvelle menuiserie sera aussi déterminant dans la perte de surface de vitrage. Le matériau le plus fin et donc le plus avantageux est l’aluminium. Le matériau le plus épais est le PVC (perte de jour de 5 à 15%). Les menuiseries bois se situent entre les deux.

Création d’ouverture en façade et mise en place de protections solaires extérieures

Cette opération permet d’amener de la « lumière du jour » ou lumière naturelle dans une pièce qui était dépourvue de fenêtres ou bien de l’augmenter dans une pièce déjà équipée mais dont l’éclairage naturel parait insuffisant. En maison individuelle, la création d’une ouverture en façade nécessite une autorisation du service d’urbanisme de la commune. En logement collectif, en plus de l’autorisation d’urbanisme, il est impératif de se conformer au règlement de copropriété qui souvent interdit ce type d’opération, isolée sur un logement. Afin que ce gain de confort ne se transforme pas en une opération néfaste, il est conseillé de créer l’ouverture sur les façades est, sud-est et sud. L’ouverture en façade sud permet également d’augmenter les apports solaires « passifs » en hiver et de limiter les consommations de chauffage. Une ouverture sur la façade ouest est déconseillée dans notre région. En plus de l’éblouissement en fin d’après-midi, cela amène une surchauffe estivale qu’il faut absolument éviter. Au nord, une ouverture peut être réalisée mais celle-ci doit être réduite pour éviter d’être une source de déperditions importantes pour le logement et éviter les infiltrations d’air froid par fort vent de Mistral. Les nouvelles menuiseries devront être performantes d’un point de vue thermique et les protections solaires adaptées seront obligatoirement prévues (volets bois, végétation, auvent ou pergola pour la façade sud etc.). Dans l’existant, des phénomènes d’éblouissement par le rayonnement solaire à un certain moment de la journée et à une certaine période de l’année peuvent être traités par la mise en place de protections solaires. Elles doivent être extérieures à l’est et à l’ouest. Au sud, elle peut être intérieure (rideaux), si la gêne est occasionnée en hiver et que la menuiserie possède également une protection solaire extérieure pour l’été (casquette, volets).